non dualité

Mardi 1 septembre 2009
Buddha has chosen one of the really very potential words - shunyata.The English word, the English equivalent, "nothingness", is not such a beautiful word. That's why I would like to make it "no-thingness" - because the nothing is not just nothing, it is all. It is vibrant with all possibilities. It is potential, absolute potential. It is unmanifest yet, but it contains all.

In the beginning is nature, in the end is nature, so why in the middle do you make so much fuss? Why, in the middle, becoming so worried, so anxious, so ambitious - why create such despair? Nothingness to nothingness is the whole journey.

Osho Take it Easy

Bouddha a choisi l'un des mots vraiment très potentielle - mot anglais shunyata.The, l'équivalent anglais, le «néant», n'est pas un tel mot beau. C'est pourquoi je tiens à rendre "non-choséité" - parce que le rien n'est pas simplement ne rien faire, c'est tout. Il est vibrant avec toutes les possibilités. Il est, le potentiel absolu. Il est encore non-manifesté, mais il contient tout.

Au commencement est la nature, à la fin, c'est la nature, alors pourquoi dans le milieu ne vous faites tant de bruit? Pourquoi, dans le milieu, devenant si inquiet, si anxieux, si ambitieuse - Pourquoi créer un tel désespoir? Néant au néant, c'est le voyage ensemble.

Osho Take it Easy

Je ne changerais pas un mot à cette excellente traduction !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Par Blanc bleu
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009
Par Blanc bleu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

"Dans la vie du monde on saisit toujours un objet particulier. Mais qu’arrive-t-il quand on sent et qu’on réalise qu’il n’y a rien à saisir ? Il y a une disparition complète de la conscience du monde et quand  ce sentiment  se cristallise, on sent : « tout est à moi, tout m’appartient ».  L’éveil n’est rien d’autre que cela. »
Entretien  5/8/1966.


L'inconscient.
Il joue dans nos vies un rôle plus grand que nous croyons. Nous devons le découvrir à la lumière de la conscience. Ne rien censurer. Donc ne pas dire ceci est bien ou mal... Gardez l'esprit ouvert; soyez prêt à recevoir tout ce qui vient. Acceptez "ceci est à moi". Alors tout deviendra conscient. Soyez à l'aise et parfaitement réconcilié avec ce que vous êtes. Quel que soit le désir, laissez-lui une place. Puis essayez de voir si ce désir a été comblé. Voyez pourquoi il disparaît. Un esprit divisé entre une partie inconsciente et une autre consciente ne peut jamais voir les choses comme elles sont.
 

La mémoire. La mémoire est l'ingérence du passé dans le présent. Le passé s'introduit en force simplement parce qu'il n'a pas été complètement accepté. Au moment où nous l'acceptons, nous en devons libre. La souffrance, les soucis, la tristesse apparaissent parce que l'on refuse ce qui arrive, ce qui est. 


L'émotion. témoigne du refus du passé, et du présent. Acceptez le passé, ainsi, vous pouvez accepter le présent. Quand nous voyons une chose comme elle est, nous n'éprouvons ni émotion ni excitation, mais au contraire un sentiment d'unité avec elle. La passion dans l'affirmation ou la négation est le signe que quelque chose, quelque part, ne va pas. Le sentiment n'est pas l'émotion. Il unit alors que l'émotion sépare. Il ne laisse pas de trace derrière lui... 

Plus sur Swami Prajnanpad

et aussi

Par Blanc bleu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009
.....................................................................................A bientôt...........................................................................


juste un peu de lecture en attendant ?
Par Blanc bleu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 juin 2009
Un swami : Selon les Ecritures, l'enfant qui est dans le sein de sa mère possède la connaissance de son être véritable, mais il l'oublie, dès qu'il voit le jour. Comment se fait-il qu'au moment de la naissance, la force vitale (prâna) se subdivise en quatre ?

Mâ : C'est à vous de savoir se que disent vos Ecritures. Ce corps-ci jette des idées pêle-mêle. L'autre jour, avant de partir en voiture, il a fallu gonfler un pneu. Tant qu'il était à plat, le pneu semblait rétréci, diminué mais dès qu'il fut gonflé il s'arrondit et l'air s'y réparti régulièrement. De même pour certains sâddhaks qui pratiquent le japa, le kirtan, la méditation, ect, le pranayama vient tout seul, et tout à coup, le corps vibre et se redresse; le pouvoir divin commence à jouer et les postures yoguiques se manifestent spontanément. Quand cet état devient permanent, le prâna cesse d'être divisé en quatre parties, tout se fond dans une béatitude que rien ne trouble et la connaissance s'éveille.

On peut y  parvenir non seulement par le Hatha-yoga et par d'autres genres de tapasyâ mais aussi par la pratique du nom de hari. Le Nom est lui-même Dieu. Il faudrait prêter une grande attention au nom de Dieu. Grâce à la répétition continue du kirtan de "Hari bol" d'autres mantra aussi sont prononcés spontanément et la façon de s'assoir change. Quelque chose d'approchant se passa pour ce corps-ci lorsqu'il a joué le jeu en pratiquant une sâddhanâ. Quand la bhakti apparait, un corps purifié peut faire - et fait en réalité- une expérience similaire. Le corps de celui qui poursuit son ascèse en se conformant strictement aux règles fera certainement l'expérience de la vibration et des tremblements. Suivent alors d'autres réalisations divines. Les nâdis subtiles du corps ne sont plus séparées les unes des autres, c'est la même force qui coule en toutes. Afin de rompre tous les liens, les noeuds du coeur se dénouent automatiquement chacun de la façon appropriée. Peu importe l'ascèse que vous avez adoptée, dès que le "commutateur" de la mûlâdhârâ est tourné, vibration et tremblements surviennent, suivis éventuellement par des visions de lumière et des sons divins de toutes sortes.

Tant que l'enfant est dans le sein de sa mère, son pouvoir intérieur est uni à celui de sa mère et ainsi il y a connaissance de la réalité. Par le yoga de la méditation, de la recherche du Kriyâ-yoga ou d'autres, l'être doit retrouver l'état de l'enfant dans le ventre de sa mère. Le sâdhak, le bhakta, le yogin doivent devenir des enfants-yogins dans le sein de la Mère divine. Alors le prâna ne sera plus divisé. Tout au long de la route il n'y aura plus qu'u seul but, une aspiration, une expérience intérieure, une Réalisation.

Par Blanc bleu
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Profil

Derniers Commentaires

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés