Dimanche 5 juillet 2009
yononaka wa yume ka utsutsu ka utsutsu to mo
yume to mo shirazu arite nakereka

Kokinshû "Recueil de jadis et de maintenant"


Ce monde est-il rêve ? réalité ?
Réalité ou rêve, je ne sais, puisque étant, il n'est pas


Anonyme, Kokinshû


 
 

Je viens de me replonger dans Kawabata, avec " Sembazuru", "Des nuées d'oiseaux blancs", et je viens juste de terminer "La danseuse d'Izu". Yasunari Kawabata a reçu le prix Nobel de littérature en 1968 pour son roman "Pays de neige".

Me voilà nostalgique d'un monde que je ne pourrais jamais connaître, je suis complètement captivée par ce monde traditionnel japonais peint par Kawabata, prise au piège des mots et des images
, enchantée, sous le charme, définitivement liée...



Par Blanc bleu - Publié dans : humeur du jour - Communauté : Tout sur le Japon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009
Par Blanc bleu - Publié dans : non dualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009
Par Blanc bleu
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

"Dans la vie du monde on saisit toujours un objet particulier. Mais qu’arrive-t-il quand on sent et qu’on réalise qu’il n’y a rien à saisir ? Il y a une disparition complète de la conscience du monde et quand  ce sentiment  se cristallise, on sent : « tout est à moi, tout m’appartient ».  L’éveil n’est rien d’autre que cela. »
Entretien  5/8/1966.


L'inconscient.
Il joue dans nos vies un rôle plus grand que nous croyons. Nous devons le découvrir à la lumière de la conscience. Ne rien censurer. Donc ne pas dire ceci est bien ou mal... Gardez l'esprit ouvert; soyez prêt à recevoir tout ce qui vient. Acceptez "ceci est à moi". Alors tout deviendra conscient. Soyez à l'aise et parfaitement réconcilié avec ce que vous êtes. Quel que soit le désir, laissez-lui une place. Puis essayez de voir si ce désir a été comblé. Voyez pourquoi il disparaît. Un esprit divisé entre une partie inconsciente et une autre consciente ne peut jamais voir les choses comme elles sont.
 

La mémoire. La mémoire est l'ingérence du passé dans le présent. Le passé s'introduit en force simplement parce qu'il n'a pas été complètement accepté. Au moment où nous l'acceptons, nous en devons libre. La souffrance, les soucis, la tristesse apparaissent parce que l'on refuse ce qui arrive, ce qui est. 


L'émotion. témoigne du refus du passé, et du présent. Acceptez le passé, ainsi, vous pouvez accepter le présent. Quand nous voyons une chose comme elle est, nous n'éprouvons ni émotion ni excitation, mais au contraire un sentiment d'unité avec elle. La passion dans l'affirmation ou la négation est le signe que quelque chose, quelque part, ne va pas. Le sentiment n'est pas l'émotion. Il unit alors que l'émotion sépare. Il ne laisse pas de trace derrière lui... 

Plus sur Swami Prajnanpad

et aussi

Par Blanc bleu - Publié dans : non dualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009
    Voici Saint Georges et non pas Saint Armel, terrassant le dragon de Raphaël (1483-1520), version du Louvre et version de Washington (d'après la Légende dorée de J. de Voragines, datation : 1505 1506)


Armel : le nom est composé de arzh (ours), et mael, du celtique ancien magalos (proche du "mega" grec), qui signifie grand, fort d'où le sens de prince.

Saint Armel serait né en l’an 482 à Pen-Ohen dans l’actuel Pays de Galles.
Voici comment le Bréviaire de Léon (1516) nous raconte la vie de saint Armel : Il traversa la mer de la Manche et accosta à l’Aber Ildut. Le saint aurait débarqué sur une terre totalement païenne qu'il fallait convertir. Il y fonda un monastère autour duquel se forma une communauté qui devint la paroisse de Plouarzel (Pays du Léon).
Il noya un dragon avec son étole, puis il le précipita du Mont-Saint-Armel, dans la rivière de la Seiche à Vern-sur-Seiche en 545.
Armel passa sept ans à la cour du roi Childebert.
Au lieu de se rendre à Plouarzel, après s’être retiré sept années à la cour du roi, il s’arrête dans le Pays de Rennes, près de la Seiche, dans un territoire que le roi lui avait donné en récompense de ses bons services « Saint-Armel-des-Bochaux » où il fit jaillir une source, qui procurera de nombreuses guérisons. Le moine gallois y crée également un monastère. La paroisse conserve aujourd'hui son tombeau.
Armel fit également jaillir une source à Ploërmel. Encore visible, elle est en granite et schiste et date du XVIIe siècle. On y baignait les pieds des enfants qui étaient en retard pour marcher. Armel fit de nouveau jaillir de l’eau à Loutehel (près de Guer).
Le culte de Saint Armel, lié à l’eau, est très important depuis le temps des ducs de Bretagne.


Plus sur la légende de Saint Armel


Le dragon en occident, sous l'influence du christiannisme s'est vu dépouiller de son aspect bénéfique et a été chargé de représenter symboliquement le paganisme a éradiquer.
Par Blanc bleu - Publié dans : Ma Bretagne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Profil

Derniers Commentaires

Rechercher

overblog

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus